Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 16:32

 

Grasse mat pas de décrassage, petit déjeuner : un brunch.

Du repos pour ceux qui en avait besoin, pour d'autre c'était constructions, exemple construction d'un hamac.

 

Rubrique :

Construire un hamac : les conseils de l'expert (Jason Sutter)

 

Quelques questions d'un animateur ignorant :

- Anim’ : De quoi avons-nous besoin pour construire un hamac?

- L’expert : De la ficelle, de quoi couper de la ficelle, deux bouts de bois et de deux arbres

assez espacés

- Anim’ : Que doit-on faire en premier?

- L’expert : Couper 6 bouts de ficelle égaux (3 mètres de long environ), les accrocher ensemble à une de leur extrémité, et les relier à un bout de bois pour former un triangle.

- Anim’ : Que doit-on faire ensuite?

- L’expert : Tendre les six bouts de ficelle égaux sur deux bons mètres et les accrocher à un second bout de bois. Accrocher les derniers bouts de ficelle entre eux pour former un deuxième triangle. Avec plusieurs bouts de ficelle, tisser votre toile en sorte que cela fasse un filet.

- Anim’ : Ou et comment installer le hamac?

- L’expert : Il faut accrocher le hamac dans un endroit plat de préférence (si vous n'aimez pas le soleil, à l'ombre, et vice-versa). Choisir des arbres solides, ni trop gros, ni trop fins. Ne pas mettre le hamac trop haut en raison du risque de chute et difficulté à y grimper pouvant causer le retournement du hamac (expérience déjà vécue au camp, n'est-ce pas Timothée et Jason...) ni trop bas (risque de toucher le sol).

Rubrique sportive : le volley, ça croustille !

 

Les chips se sont offert un superbe exploit en s’imposant lors du grand tournoi de volleyball ! Pourtant, la victoire ne semblait pas acquise : un match, une défaite, tel était le bilan amer des Chips après le premier quart d’heure des matches de poules. Heureusement pour eux, une fois la défaite digérée, Floris et sa bande ont su se reprendre. Mieux même, faisant preuve d’une cohésion à toute épreuve, ils parvinrent à se hisser en finale contre les BGBG qu’ils avaient affrontés et défaits lors de leur dernier match de poule sur un score extrêmement serré. Dans le public, le suspense est alors à son comble, les supporters des deux équipes s’attendant à un match d’anthologie. Ils ne furent pas déçus : encore une fois, les deux équipes luttèrent au coude à coude pendant la plus grande partie du match, les services dévastateurs de Timothée et les smashes rageurs de Manu mettant sévèrement à l’épreuve la résistance physique et morale des Chips. Il faudra attendre les derniers échanges pour que la victoire se dessine et, sur un coup du sort faisant suite à quelque très bons échanges, les Chips prennent le dessus !

 

Message d’un lecteur anonyme : ça fait quand même 2 sur 3 pour les anim’s en ce qui concerne le triplé…pour le moment !

Par Les Editions Indiana
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 16:31

4ème et dernier jour : 20/07/09

 

Cette fois-ci, et c’est une première, nous nous réveillons secs et reposés sous les caresses des rayons de soleil. Le dernier jeu démarre alors que nous reprenons la route vers le Rimlishof. 5 campeurs sont éloignés des 15 autres, à eux la missions d’arriver sans se faire voir au Rimli avant les autres.Ils y parviennent, et vers 13h30, notre trajet prend définitivement un terme, pour le plus grand bonheur de nos pieds endoloris. Les maitres mots de ce bivouac ont été Nutella (matin, midi et soir !!), pluie glacée (matin, midi et soir !!), mais surtout, et c’est le plus important, espoir et bonne humeur. Aucun blessé, personne n’est malade, nous avons quand même été bénis et protégés !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






Interview d’un pirate

 

- Qui êtes-vous réellement ?

- Je suis animateur de la colo en chanson chez les petits (7-11 ans).

 

- Que faites-vous dans la forêt, et pourquoi ce déguisement ?

- Nous simulons une bataille navale, où les petits (sur le bâteau de Christophe Colomb) sont attaqués par une équipe de pirates sanguinaires à la recherche d’un fabuleux trésor.

 

- Cela te plaît-il de faire anim’ ?

- Tout à fait, cela va faire deux années consécutives que je suis animateur chez les petits en bas. Quand j’était plus jeune j’étais campeur en haut chez vous.

 

- Pourquoi ce jeu ?

- Chez les petits , l’imaginaire compte beaucoup plus que le jeu en lui-même, si vous préfèrez. Si vous faîtes le même jeu sans les déguisements, cela les ennuiera alors que si vous vous amusez même avec uniquement les déguisements cela leur plaîra. Chez nous ça peux même parfois nous décevoir car vous vous embêtez a faire un super jeu, la seule chose qui leur plaîra sera les déguisements et l’ambiance. Si vous faîtes votre BAFA vous verrez .

 

Merci

 

Par Les Editions Indiana
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 16:30

3ème jour : 19/07/09

 

Vers 5h, un feu est allummé, et à 6h, nous nous retrouvons au grand complet, grelottants autour de notre seul point de chaleur. Nous étions presque désespérés, quand le chalet d’à côté nous ouvre son garage, prenant pitié de notre détresse. Nous nous reposons et séchons du mieux que nous pouvons et prenons un petit-déjeuner sur le pouce, encore et toujours à base de Nutella. Petit temps spi pour ceux qui réussissent à garder les yeux ouverts, pendant lequel nous tombons sur le verset du jour, qui correspond à la date d’aujourd’hui (non, ce n’était pas fait exprès, à la base, que je cherche le verset 7 du Psaume 19... ) : n’oubliez pas que nous sommes le 19/7. Au bout de quelques heures, il faut déjà quitter le refuge accueillant. Nous reprenons notre marche sous la pluie, commençant pour l’échauffement par une montée.

Nous reprenons la route du col du Hohneck, pour prendre le bus des crêtes. Une heure et demie plus tard, nous y voilà. La vue est toujours aussi superbe ! Encore un peu plus tard, nous voilà au chaud dans la navette. Nous voulions d’abord aller au Grand Ballon, mais nous changeons d’avis et décidons de nous arrêter au Markstein. Une fois le déjeuner englouti, nous revoilà en train de cheminer le long d’une jolie vallée. Bois, forêt, montées, descentes... et nous arrivons au pied du Grand Ballon.

Des volontaires pour rallonger leur trajet d’une pente raide et d’une heure ? Quatre courageux se proposent, accompagnés par Raphaël. Allez, on serre les dents, on évite de penser à nos pieds qui n’en peuvent plus pour se concentrer sur la vue que nous aurons? Tant bien que mal, nous voilà au radar du Grand Ballon, à 1424 mètres d’altitude. Le vent y est violent, le ciel est dégagé, et nous voyons, parait-il, jusqu’aux Pyrénées... Mais nous n’avons pas le temps de nous attarder, aussi, après une petite séance photo des monts et plaines jaunes, verts et bruns qui s’étendent à perte de vue, nous entammons la descente. C’est absolument éreintés que nous parvenons au Judenut, où nous mangeons et dormons.

 

Par Les Editions Indiana
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 16:27

 

2ème jour (1ère partie) : 18/07/09

 

Récit des équipes de HA (Raphaël) et KU (Solenne), Alexandre, Béné, Jean, JB, Floris, Jason, Pierre et Tristan

 

Après un réveil en douceur avec les aboiements d'un gros chien noir, nous avons le plaisir de prendre un petit-déjeuner au lit, avec le lait des vaches tout juste traites, donné gracieusement par le fermier. Tristan et Pierre se sont faits deux amis, les veaux 7920 et 7921. Après un chocolat chaud offert par Raph, il est temps de se remettre en route, vers 11h, car le chemin est long. Un moment de marche plus tard, nos estomacs insatiables se manifestent de nouveau, nous faisons donc une halte dans un village un peu plus bas.

Béné

 



Récit de l’équipe de NA (Anne), Clara, Floriane, Manu, Michael, Simon et Timothée

 

Après une bonne nuit passée au chaud, nous repartons dans le froid, sous la pluie toujours là, vers Metzeral. Au bout de deux heures de descente ponctuées de chûtes et de glissades, ainsi que d’une attaque de chevaux sur Michael, nous arrivons au stand de tir de Metzeral. Même tableau que le soir précédent: nous attendons dans le froid, chantant cette fois-ci les décrassages du matin, des nouvelles du groupe de Marine. Dès que celui-ci nous indique sa position, nous nous rejoignons et retournons au stand de tir pour manger, sous les bénédictions et les mariages incessants de deux étranges amateurs de poulet...

Simon

 

Récit de l’équipe de MA (Marine), Christian, Elsa, Floflo, Fred, Kevin et Manu:

 

Le lendemain, réveil difficile, il pleut toujours et c'est sans grand enthousiasme que l'on se remet à marcher. Heureusement la descente vers Metzeral est rapide et à midi, on retrouve le groupe d’Anne puis on partage le repas de midi plutôt frugal.

Elsa

 

 

 

2ème jour (2ème partie) :

 

NDLR: la suite et fin du bivouac sera racontée du point de vue du groupe de Bénédicte, reporter infatigable et passionnée. Merci à elle!

 

Nous apprenons alors le déroulement de l’étape suivante du jeu. Notre chaman Tata, qui a préparé nos sandwichs, a mis dedans du salami magique qui nous a étonamment transformés en huppe, le gardien du Chamir. A nous donc de tracer une piste pour les deux autres groupes, dont le but est de nous rattrapper. Nous nous amusons à confectionner de fausses pistes, des messages codés inutiles, des détours sympathiques... A force de poser des flèches, nous arrivons à un lac magnifique, offrant une vue superbe sur la forêt et la montagne. Une petite pause photo plus tard, nous sommes alertés par des bruits suspects. Aux aguets, nous voyons surgir nos poursuivants. Nous nous voyons obligés de prendre nos jambes (ou plutôt nos ailes) à notre cou, et de sprinter dans la montée pour les semer. (NDLR: les dits poursuivants préférant quant à eux profiter d’une pause goûter bien méritée, la fuite fut réussie).


 

 

 

 

 

 

 

Essouflés,mais hors de portée, nous continuons plus tranquillement la randonnée pour arriver à un second lac, plus grand. Nous posons le signe de fin de piste avec un message de félicitations pour les autres. Là, Raphaël nous demande si nous voulons prendre un chemin tranquille pour aller à notre lieu de couchage, ou si nous voulons monter en haut du Hohneck, avec des pentes extrêmement raides d’abord. Presque à l’unanimité, nous choisissons la difficulté. Et effectivement, le chemin se transforme en voie d’escalade par moments. La montée est délicate, le sentier très mouillé, mais nous parvenons à braver le froid et le vent. La vue a vraiment vallu notre peine : le spectacle qui s’offre à nous est splendide, nous sommes presque sur le toit des Vosges, culminant à 1366 mètres... et 7°C... Nous voyons le lac, 400 mètres plus bas, ainsi que toute la vallée.

Le ciel est gris, mais par chance, il ne pleut pas trop. Nous goûtons rapidement pour éviter de nous transformer en blocs de glace et entammons la descente. Un chamois et des centaines de fleurs plus tard, nous voyons les taches que font les anoraks des autres groupes dans la prairie verte. La bonne humeur est au rendez-vous, le froid aussi... Nous rassemblons du bois pou le feu, et commençons enfin à nous réchauffer, alternant entre séchage de chaussettes et multiples retournements pour éviter que la fumée irrite nos yeux fatigués.

 

 

 

 

 

Notre quête du Chamir prend fin avec la découverte d’un coffre en plomb, dans lequel se tient une pierre entourée de laine. Les animateurs nous expliquent la légende du Chamir, pierre radioactive probablement, apparue au crépuscule du 6ème jour de la création. Elle a le pouvoir de couper toute matière et confère donc une grande puissance à qui la possèderait. L’exemplaire que nous tenions dans nos mains était bien sûr non radioactif, mais très beau tout de même.

Enfin, il est l’heure d’aller se coucher. L’absence de nuages nous promet une nuit tranquille. Une bâche en-dessous, une bâche au-dessus, nous voilà pris en sandwich dans nos sacs de couchage. Certains s’endorment aussitôt, d’autres tardent à trouver le sommeil. Mal leur en prend, car quelques gouttes commencent à tomber. S’en suit une véritable inondation, même nos duvets prennent l’eau, et quelques-uns sont contraints de troquer leur rêve de dormir agréablement contre une nuit blanche.

Par Les Editions Indiana
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /Juil /2009 16:20

Vendredi matin, alors que certains se lèvent de bon matin pour se transformer en boulangers, les autres se lèvent à l'heure normale sous la fine pluie qui tombait. Préparation des sacs expéditive, et on annonce les 4 équipes...

 

Récit de l’équipe de HA (Raphaël), Alexandre, Béné, Jean et JB:

 

 

Hé bien, ceux qui vont prendre le chemin le plus dur vont déguster... Après des adieux dramatiques et larmoyants, nous nous séparons, et deux groupes se dirigent vers le RimliBus. Quelques kilomètres plus tard, tout le monde descend, on ne peut pas aller plus loin en voiture. Nous entamons alors une marche qui va durer... durer... nous ne savions pas ce qui nous attendait, mais tout compte fait, ça valait mieux, nous aurions pu nous décourager. Après quelques énigmes dans le village, nous avons découvert notre première montée. Tout le monde va bien Le Mémorial Brun : élevé à la mémoire de Gaston Brun, soldat français tué en 1914 par sa propre armée alors qu’il rentrait d’une mission de reconnaissance.? Hé bien, ce n'est que l'échauffement !! A travers la forêt, le paysage devient plus sauvage et naturel, un peu plus humide aussi, d'ailleurs...

Première halte pour manger au pied du mémorial Brun (qui n'est pas de couleur marron, d'ailleurs), puis traversée d'une petite rivière (glacée, gare aux malheureux qui tenteraient de laver leur Opinel dedans !). Et là commence une grosse ascension, avec l'apparition des premières ampoules aux pieds. La pluie tombe sans discontinuer, et nos chaussures sèches font rapidement « flotch flotch » quand nous marchons. Le moral des troupes n'est quand même pas entamé, mais c'est harassés de fatigue que nous rejoignons l'autre équipe qui a choisi un chemin dur. Le pré mouillé de la ferme-auberge nous tentait bien pour dormir, mais le sympathique propriétaire des lieux nous a ouvert les portes de sa grange.

C'est donc dans la paille, près des vaches et trempés que nous avons passé notre première nuit. Le ravitaillement et Pierre n'arrivant que... très tard... nous nous vengeons sur le Nutella, qui passe allègrement dans les rangs. Après avoir fait cuire des raviolis rapidement avalés à une heure que nous ne citerons pas, nous plongeons dans nos sacs de couchage.

Béné

 





Récit de l’équipe de KU (Solenne), Floris, Jason, Pierre et Tristan:

 

Réveil matin, soleil et bonne humeur sont au rendez-vous. Vers 10h30, nous sommes partis pour une journée ensoleillée (enfin, c’est ce qu’on pense). Malheureusement, trente minutes plus tard, la pluie se met à tomber. Nous gravîmes le col de Lauchen où nous avons fait un temps spi. A cet endroit, la première énigme parlait de tartine au beurre. Le col d’Oberlauchen fut notre prochaine destination où nous avons eu une vue nuageuse. La pluie nous a trempé, mais nous n’étions pas découragés. Nous sommes arrivés sur une route pleine de monde. Le Tour de France était passé cinq minutes plus tôt . Dommage! Les derniers virages et nous sommes arrivés au Schnepfenried. C’est là que le deuxième groupe nous a rejoint

Tristan












Récit de l’équipe de NA (Anne), Clara, Floriane, Manu, Michael, Simon et Timothée

C’est motivé et rempli d’énergie que notre groupe se met en route vers des destinations alors inconnues. L’humour fuse, on se charie, l’épreuve des azimuts de Buhl se passe sans soucis, avec un bel esprit d’équipe, sous les aboiements des nombreux chiens de ce charmant village. Puis, nous nous rendons au col du Bannstein. Cette étape est également vite éxpédiée. A notre arrivée, nous constatons avec surprise la présence de caravanes, d’un nombre important de personnes et d’une force policière: eh oui, nous voici sur le parcours du Tour de France! Nous nous renseignons, pleins d’espoir, sur l’heure de passage des cyclistes: c’est une déception, ils passent dans trois heures...

Nous repartons donc et entammons la montée vers le col du Boenlesgrab. A la moitié du parcours, une pause déjeuner s’impose. Nous dégustons notre pain, nos saucisses, notre quatre quart et nos framboises cueillies sur le chemin avec plaisir. Puis, nous repartons et, au bout de cent mètres, c’est le drame: la pluie commence à tomber. A ce moment-là, nous croyons encore à une pluie momentanée... Nous sortons donc K-ways et ponchos et nous remettons en route plus ou moins ridicules. Au bout d’un moment, une pancarte nous remplit d’espoir, elle nous indique notre destination à 200m. Résultat, nous marchons encore une demi-heure, persuadés d’être perdus, avant d’arriver à bon port par une côte évoquant à Anne la montée au paradis. Soulagés, mais fatigués, nous faisons notre temps spi et Clara et Floriane vont remplir les gourdes dans une auberge.

Puis, c’est l’ascension vers le Petit Ballon avec au menu: de la pluie incessante, du vent et des ponchos en désintégration. Après un arrêt dans un bunker pour goûter, nous arrivons au sommet du Petit Ballon, éprouvés mais contents, une éclaircie nous révèle un superbe panorama. Puis c’est la descente vers l’auberge. Nous espérons secrètement avoir accès à la chaleur de l’auberge, mais ces espoirs sont futiles, l’aubergiste nous envoie dans la forêt chercher une “plate-forme” (imaginaire: ils ne l’ont jamais trouvée!). Dans la forêt, tout est trempé, nous tremblons, certains veulent même abandonner! Nous commençons alors à attendre des nouvelles des autres groupes et de Pierre. Là, nous devenons fous, le froid nous rend ivres, nous ne sommes plus nous-mêmes. En désespoir de cause, nous nous réfugions dans une bâche, serrés les uns contre les autres et chantons des cantiques.

Enfin, nous sommes informés que l’auberge nous ouvre ses portes. Nous redescendons donc, mais ce n’est pas terminé, il faut attendre Pierre et le ravitaillement. Au bout d’un temps long, très long, trop long, le voilà! La joie est cependant de courte durée, nous échouons avec la bouteille de gaz et nous découvrons la perte d’un pain et de fromage. Dépités, nous mangeons un pain et nous nous rendons devant l’auberge. Après une ultime attente, ça y est, c’est la chaleur! Notre joie est complète quand nous découvrons les matelas sur lesquels nous allons passer la nuit.

Simon

 

Récit de l’équipe de MA (Marine), Christian, Elsa, Floflo, Fred, Kevin et Manu:

 

La journée commence sur une note positive, un beau soleil brille, le bivouac s'annonce bien. L'équipe constituée de Floriane, Kevin, Fred, Christian, Manu et Elsa commence l'ascension du col du …(NDLR : on ne saura jamais…). Vers midi, mauvaise nouvelle, le ciel s'assombrit puis il commence à pleuvoir. C'est le moment de sortir les superbes K-way de Raph, à ce moment là nous passons devant le tour de France de vélo, mais, grosse déception, ils ne passent que dans deux heures. A deux heures, petite pose repas dans un village, puis c'est reparti. Floriane, malgré son mal de pieds s'accroche pendant la montée, et finalement après avoir admiré le magnifique paysage au Petit Ballon , le petit groupe est gentiment accueilli par un fermier qui nous autorise l'accès à sa grange pour le plus grand bonheur des amateurs de poulets. Le repas rapidement expédié puis grelottant de froid, tout le monde se couche

Elsa

 

Par Les Editions Indiana
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